Publié le 15 Octobre 2026

Bonjour, je possède un ensemble de statuettes en terre cuite représentant des femmes nues dans des postures de yoga et de danse (environ 8 cm de hauteur), ornées d'une coiffe végétale blanche. Cet ensemble m'a été transmis comme étant l'œuvre du sculpteur Roger Filsjean (1912-2006) lors de sa période à l'Île du Levant. N'ayant pas trouvé de signature apparente sur ces petits modèles, auriez-vous dans vos archives ou vos souvenirs locaux des éléments sur l'atelier de Roger Filsjean à Héliopolis et sur la création de ces petites figurines ?

Merci pour votre aide.

Laurence Bogaert

Laurence recherche - Roger Filsjean au Levant -
Laurence recherche - Roger Filsjean au Levant -

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Rédigé par HODIE

Publié dans #Sculpteur, #Céramiste, #Roger Filsjean, #Ile du Levant, #Artistes

Publié le 15 Octobre 2026

Avril 1957 -  archive.org

 

Revue anglo-américaine de 1957 2/2
Revue anglo-américaine de 1957 2/2
Revue anglo-américaine de 1957 2/2
Revue anglo-américaine de 1957 2/2

Traduction IA Google


LA MENACE SUR LE LEVANT S'AVÈRE ÊTRE UN CANULAR

Par "TOR"

LE TOUT-PARIS s'agitait autour d'une prétendue fermeture de l'Île du Levant aux nudistes, ce qui menaçait nos projets de vacances. Dawn, ma femme, avait le cœur brisé à l'idée que nous devions renoncer à notre voyage en Méditerranée.
J'ai décidé de contacter Mme Durotin, notre hôtesse sur l'île, pour voir si les rumeurs et les rapports de « témoins oculaires » étaient vrais. Sa réponse fut rassurante. Elle nous dit que notre chambre meublée serait prête et nous attendrait à notre arrivée, et qu'elle n'avait connaissance d'aucune action des autorités françaises ayant pu susciter une telle émotion dans la presse nudiste.
« O.K. », ai-je répondu, « Levant, nous voilà ! »

Le trajet de Paris à Toulon fut chaud et fatigant, et nous avons envié ceux qui pouvaient s'offrir une voiture-couchette. Mais notre tarif était très raisonnable — £15.10.0 chacun (environ 43,50 $) pour le voyage aller-retour depuis la gare de Victoria à Londres jusqu'au Lavandou, le port français où nous devions embarquer à bord de l'un des petits bateaux à moteur qui font la navette entre les Îles d'Or et le continent. La traversée de 40 minutes sur des eaux agitées mit fin à notre épuisant voyage de 24 heures, et Dawn comme moi nous sentions un peu nauséeux. Mais en arrivant le long de la jetée à l'Ayguade, nous avons repris des forces. Mme Durotin était là, son sourire ensoleillé assorti à la chaleur de son accueil.
Chauds et poussiéreux après avoir grimpé la piste raide et sinueuse qui mène du port à sa villa, nous étions reconnaissants d'entrer dans la fraîcheur de la chambre aux volets clos qui allait être la nôtre pour les deux prochaines semaines. Une table, des chaises, un lit et, dans un coin, un évier et un petit réchaud à gaz butane meublaient la pièce. Des étagères intégrées sous les fenêtres abritaient des couverts et de la vaisselle, et un renfoncement abrité offrait plus d'espace qu'il n'en fallait pour suspendre nos vêtements. Quel plaisir ce fut de s'en débarrasser !
Mme Durotin frappa et entra. « J'ai pensé que vous aimeriez un peu de thé », dit-elle en posant un plateau bien garni sur la table. Un euphémisme ! Ensuite, nous nous sommes étirés et avons dormi. Il était plus de deux heures de l'après-midi quand nous nous sommes réveillés, et Dawn avait hâte de se mettre en mouvement.
« Essayons de trouver Les Grottes », suggéra-t-elle. Enfilant le minimum, nous sommes partis. Nous nous sommes frayé un chemin à travers le maquis étouffant, faisant sursauter de petits lézards des roches qui détalaient précipitamment pour s'éloigner. Le parfum de la végétation mixte titillait nos narines — un mélange étrange et charmant d'eucalyptus, de mimosa et de buissons d'arbousiers qui couvrent une grande partie de l'île.
« Ouf ! Nous y sommes arrivés », ai-je haleté alors que nous débouchions sur le plateau boisé de pins dominant Les Grottes. Depuis la bande de sable incurvée et bordée de formations rocheuses, des salutations joyeuses et bruyantes parvenaient jusqu'à nous.
Des hommes, des femmes, des filles et des garçons de nombreuses nationalités se prélassaient sous le soleil étincelant ou s'ébattaient dans la Méditerranée d'un bleu incroyable. Ils étaient exactement comme les autres vacanciers — mais oh, combien plus de plaisir sans la contrainte des vêtements !
Nous avons pris un bain de soleil et nagé, puis, sur les conseils de certains de nos nouveaux amis, nous avons emprunté un itinéraire différent pour retourner à Héliopolis, cette fois sur un sentier longeant le littoral. À chaque tournant, nous tombions sur des tentes plantées dans les sous-bois. Les jeunes couples allemands semblaient prédominer, bien qu'il y ait aussi beaucoup de Français et d'autres nationalités. Comme ils étaient bronzés ! Et leurs campements semblaient si propres et ordonnés, leur équipement si bon, nous leur enviions leur vie au grand air.
De retour à la villa, nous avons décidé de faire des folies et de dîner avec élégance dans l'un des restaurants locaux. Nous avons choisi Le Pomme d'Adam, un bâtiment en stuc blanc sur la route de l'Ayguade. À l'intérieur, c'était charmant, exotique et différent — des filets de pêche drapés nonchalamment sur les murs avec un morceau d'algue et une étoile de mer emmêlés ici et là, et d'immenses bougies colorées dans des bouteilles. Cela nous semblait terriblement romantique et européen, à nous, innocents à l'étranger.
Après un superbe repas, nous sommes revenus lentement vers notre chambre. Les étoiles semblaient plus brillantes et la nuit plus sombre dans cet Éden insulaire. Bientôt au lit à la lueur d'une bougie, je me souviens de Dawn disant : « S'imaginer que nous sommes vraiment ici sur l'Île du Levant. »
Oui, nous y étions. Ce premier jour avait été merveilleux, et je devais encore connaître le plaisir de nager avec un masque et un tuba et de voir la magnifique vie marine qui abonde dans les eaux translucides... et nous allions nouer de formidables amitiés. Le meilleur de tout, c'est que nous pouvions retourner en Angleterre et raconter à nos amis ce qu'est vraiment l'Île du Levant.
 

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Rédigé par HODIE

Publié dans #Ile du Levant, #1957, #Revue NATURISME, #Coupures de presse

Publié le 14 Octobre 2026

Enfin des fixations pour les caillebotis (restants)

Travaux du port de l'Ayguade du Levant phase 1 : levée de 2 réserves
Travaux du port de l'Ayguade du Levant phase 1 : levée de 2 réserves

et un profilé inox pour combler l'écart entre le quai Ro-Ro et le terre-plein !

Travaux du port de l'Ayguade du Levant phase 1 : levée de 2 réserves
Travaux du port de l'Ayguade du Levant phase 1 : levée de 2 réserves

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Publié le 14 Octobre 2026

 Photo : Richard Destatte au Bain de Diane

Bonjour,
Je suis auteur et documentariste radio. Je travaille depuis plusieurs années sur l'histoire d'un peintre d'origine juive polonaise qui était  un ami de ma grand-mère et qui s'appelait Samuel Mandelbaum (ou Samm Andel). Il est né en 1923 et décédé en 1988. J'y ai consacré une série  documentaire sur France Culture.
Sam a passé beaucoup de temps au Levant.
Dans ce cadre, j'aimerais beaucoup rencontrer des personnes ayant pu connaître Sam dans ce cadre. Si des personnes ont des documents de l'époque, des photos notamment, peut être serait-il possible de retrouver son visage dessus.
Sam a fait un temps du camping sauvage puis il fréquentait le camping les Eucalyptus et la Pinède, et dans les années 1980 il louait un studio à La Coccinelle.  Il passait beaucoup de temps sur un rocher aux bains de Diane, la Source, à la terrasse de la Pomme d'Adam. Il avait un canoé également.
Merci d'avance à toutes et tous pour votre aide !

Antoine Tricot

 https://www.antoinetricot.com/

Contact : site.antoine.tricot@proton.m

Antoine Tricot recherche - Sam -
Antoine Tricot recherche - Sam -
Antoine Tricot recherche - Sam -
Antoine Tricot recherche - Sam -

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Publié le 14 Octobre 2026

Avril 1957 -  archive.org

Notre témoin oculaire aveugle
… J’ai été très surpris de lire le rapport de témoin oculaire intitulé « La dissimulation du Levant freine les nudistes » dans le numéro de décembre de votre magazine. En fait, ma femme et moi avons visité l’Île du Levant il y a deux mois et y sommes restés quelques semaines. Pour dire la vérité, nous avons campé aux Grottes avec environ 100 autres nudistes dans un camp original géré par des membres de l’ADIL (Amis de l’Île du Levant).
Votre correspondant a écrit que le camping aux Grottes n’était plus autorisé ; il devrait aller y jeter un œil… Il a affirmé qu’il n’était pas permis d’apparaître complètement nu sur l’île. Ce n'est pas vrai. Ma femme et moi, ainsi que tous les autres visiteurs, ne portions « le minimum » que dans les limites du village d’Héliopolis, ce qui est une règle depuis environ 20 ans.
Il n’y avait aucun avertissement nous obligeant à porter le minimum sur les rochers ou dans la mer. Le seul policier de l’île, M. Robin, se rendait aux Grottes une ou deux fois par semaine et n’a jamais dit à quiconque de mettre le minimum.
Quant aux « voyeurs » venant du continent, oui, le dimanche, on pouvait en trouver des centaines dans le village, mais sur la plage et dans l’« arrière-pays », on n’en trouvait pas car ils jugeaient le voyage vers ces endroits trop difficile à faire. Trois ou quatre voyeurs ont atteint la plage mais, au bout de peu de temps, ils ont enlevé leurs vêtements eux aussi !
Bien sûr, les autorités françaises ont fermé la plage de Rioufrède, mais non pas en raison d'une « conduite dégradée », mais parce que la Marine en avait besoin pour des expériences de missiles guidés. Pour autant que nous ayons pu le voir, le niveau moral sur l’île était très élevé !
V. Vermeulen
Overveen, Hollande
 

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Publié le 13 Octobre 2026

Il y a urgence à remonter les défenses pneus du quai en V

Il y a urgence à remonter les défenses pneus du quai en V

Appareillage LE CORSAIRE I et défenses

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Publié le 13 Octobre 2026

Publié le 12 Octobre 2026

Rédigé par HODIE

Publié dans #Ile de Port Cros, #Ile du Levant, #Nuages, #Levant insolite

Publié le 12 Octobre 2026

Semaine 41 de 2026

Température maximum : 26,8 °C le 5 octobre à 15:30

Température minimum : 15,1 °C le 9 octobre  à 04:15

Température de la mer en surface le 12 octobre : 23 °C

​Pluie : 46,2 mm

Pluviométrie annuelle : 361,6 mm 

Vent maxi (Station abritée des vents d'est) :
49,9 km/h les 8 et 11 direction dom Ouest

+

courbes températures (extérieur et refroidissement éolien), pression atmosphérique et taux d'humidité

Météo semaine 41/2026 - Station Hodie - île du Levant

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Rédigé par HODIE

Publié dans #Ile du Levant, #Station Hodie, #Station météo, #Climatologie

Publié le 12 Octobre 2026

 Johan Jimenez nous présente un dispositif de duplex en milieu naturel permettant aux spectateurs/participants d'être « derrière l'écran », en immersion dans un milieu naturel.
•    Deux personnes, Charlie et Nicolas, seront sous l'eau durant cette séquence.
•    Oriane, agent du Parc assurera le commentaire de ce qui sera visible à l'écran.
Caractère imprévisible du contenu
•    Il est souligné qu'il n'est pas possible de savoir à l'avance ce qui sera découvert durant cette immersion.
•    Il exprime sa conviction que plus de 60 ans de protection permettront de réserver de bonnes surprises visibles à l'écran.

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Photo : Bernard G.
 

Au fort du Moulin, l'agent du Parc, Oriane nous présente le dispositif avec les commentaires en direct des espèces rencontrées :


Un plongeur caméraman (Nicolas) filme, les images sont retransmises avec seulement 1 à 2 secondes de délai.
•    Un second plongeur (Charlie) assure la sécurité et aide à repérer les espèces, gère également le câble de transmission.
•    Utilisation d'une lentille macro pour filmer les très petites espèces (ex. limace de mer de 5 mm).
•    Les plongeurs utilisent chacun un bloc de 15 litres, pour une autonomie d'environ 45 minutes (variable).
•    Ordinateur de plongée (temps, profondeur), détendeur relié à la bouteille d'air comprimé.
•    Température de l'eau relevée : 22°C.

Espèces observées et explications biologiques
•    Castagnoles : poissons en bancs, juvéniles bleu électrique devenant marron à l'âge adulte, reconnaissables à la forme de la queue ; se nourrissent de plancton grâce à une mâchoire « protractive ».


•    Bécunes bleu-jaune (appelées à tort « barracudas ») : à distinguer du vrai grand barracuda (eaux chaudes, dents visibles) ; vitesse de pointe jusqu'à 44 km/h ; taille jusqu'à 1m20 pour le grand barracuda, bécunes plus petites avec rayures caractéristiques.


•    Ligne latérale : organe sensoriel permettant aux poissons de se déplacer en bancs coordonnés sans se percuter, grâce à des cellules nerveuses détectant les ondes de choc.
•    Posidonie : plante marine essentielle, stabilise les sédiments (mattes), atténue les vagues, produit beaucoup d'oxygène, stocke plus de carbone qu'une forêt amazonienne. Pousse de quelques centimètres par an ; peut vivre très longtemps (herbier de 80 millions d'années cité au large de Porquerolles/Balaguier). Un individu cousin en Australie s'étend sur plus de 20 000 hectares. Visible jusqu'à 40 m de profondeur dans les eaux claires de Port-Cros (bio-indicateur de qualité des eaux). Peut blanchir en été sous l'effet du stress thermique. Perd ses feuilles à l'automne, formant les banquettes de posidonie plus épaisses en hiver.


•    Pelotes de mer : boules formées par l'agrégation des fibres de feuilles de posidonie.
•    Labre vert / labre merle : différenciation difficile en direct, liseré bleu caractéristique du labre merle.
•    Limace de mer "Haminoé ovale" : espèce invasive venue de la mer Rouge via le canal de Suez, observée pour la première fois à Port-Cros, colonisation progressive depuis 2021 ; impact sur l'écosystème encore incertain.


•    Épiphytes : petites algues calcaires se fixant sur les feuilles de posidonie ; en excès, elles nuisent à la photosynthèse de la plante.
•    Apogon : petit poisson rouge vivant à l'ombre ; le mâle porte les œufs dans sa bouche pendant deux semaines, jusqu'à 4 fois par saison de reproduction.


•    Grande nacre : plus grand bivalve de Méditerranée, population très réduite depuis un virus apparu en 2016.
•    Vers de type spirographe  : vivent dans un tube creusé dans la roche, capturent les nutriments via un panache cilié.
•    Blennie de Roux : identifiable par une seule nageoire dorsale continue.
•    Girelles : espèce protogyne (naissent toutes femelles), la plus grosse femelle peut devenir mâle ; certains mâles gardent une robe de femelle pour féconder discrètement.
•    Serran chevrette / serran écriture : œil caractéristique en forme de poire (famille partagée avec le mérou) ; marques sur le museau rappelant une écriture.


•    Mérou : espèce protégée par un moratoire depuis environ 3 ans (interdiction de pêche), recolonisation des côtes ; peut atteindre jusqu'à 1m40 et vivre jusqu'à 50 ans ; très territorial, change de trou en grandissant ; rôle de régulateur au sommet de la chaîne alimentaire, contribue à l'assainissement de l'écosystème.


•    Murène : capable de chasser en coopération avec d'autres espèces (serran) : l'une rabat la proie, l'autre la capture.
•    Ascidie rouge (Halocynthia) : organisme filtreur à deux siphons, vit en symbiose avec une algue qui lui donne sa couleur rouge sur les parties exposées à la lumière.


•    Mouillage écologique "swell" : dispositif mis en place entre Port-Cros et Bagaud pour protéger les herbiers de posidonie de l'ancrage des bateaux (vis s'insérant dans le sédiment avec une bouée intermédiaire empêchant la corde de draguer).


•    Girelle paon : espèce méditerranéenne du sud, en expansion avec le réchauffement des eaux.
•    Rouget et crénilabre : fouisseurs du sable, le rouget utilisant des barbillons sensoriels ; attire d'autres poissons profitant du sédiment remué.


•    Oblade : poisson souvent observé sous les bateaux.
•    Éponges de mer : filtreuses grâce à des cellules ciliées, squelette rigide formé de spicules (calcaire ou silice) ; certaines espèces historiquement utilisées pour la toilette.


•    Corail (cladocora) : organisme colonial, chaque polype formant un individu vivant en communauté, squelette calcaire rigide ; même famille que les anémones, méduses et gorgones.


•    Saupe : un des rares poissons herbivores de Méditerranée, se nourrit notamment de posidonie (traces de mâchoire visibles sur les feuilles).
•    Sars à tête noire (Diplodus) : vivent en bancs près des trous rocheux pour s'abriter des courants ; nom latin signifiant « boucle » et « dents », en référence à leurs deux types de dents (incisives notamment).


•    Poulpe : capacité de camouflage grâce aux chromatophores (cellules à pigments) et à la modification de la texture de peau ; jusqu'à 200 ventouses sur ses 8 bras ; sang bleu dû à l'hémocyanine (molécule à base de cuivre, contrairement à l'hémoglobine rouge des mammifères).
•    Corb : poisson protégé par un moratoire depuis 2014 ; origine du nom débattue (lié au son produit via la vessie natatoire ou à la couleur noire des nageoires chez les juvéniles, rappelant le corbeau).


Merci à l'équipe du Parc, Oriane et les plongeurs Charlie et Nicolas !

 

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